Non classé

Revue de presse critique : Sam (TF1, saison 1)

sam-redim

Année de création : 2016
Créatrices : Claire LeMaréchal et Stéphanie Tchou-Coutta
Réalisation: Valérie Guignabodet
Distribution:
Mathilde Seigner, Fred Testot, Jean-Pierre Lorit
Production : Authentic Prod
Saison 1.

Synopsis: Sam est mère célibataire et professeur de français au collège. Ses élèves l’apprécient énormément pour sa franchise et ses idées politiquement incorrectes, mais ses actions provoquent de nombreuses plaintes et l’indignation des parents… Et côté vie privée, rien n’est simple non plus. Sam a en effet du mal à gérer l’éducation de ses propres enfants, et le retour de sa mère, après vingt ans d’absence, ainsi que des retrouvailles avec son amour de jeunesse, vont venir tout chambouler…

Il s’agit de l’adaptation de la série danoise Rita.

NOTE APRES QUATRE CRITIQUES :

Note-Sam-3

Selon Télé 2 Semaines (Anne Lenoir)

« Adaptation d’une série danoise, la fiction se révèle assez osée et tranche singulièrement avec les autres comédies de TF1. Dommage que les acteurs qui campent les seconds rôles ne soient pas toujours très convaincants. » (6/10)

Selon Télérama (Pierre Langlais)

« Les scénaristes du remake parviennent à sauvegarder l’esprit gentiment rock’n’roll de l’original danois, solidement incarné par Mathilde Seigner. Cette héroïne, l’image du sexe (et les mots pour en parler), l’éducation, il y a plein de choses réussies dans Sam, comédie familiale ouverte d’esprit. Reste l’emballage made in TF1, propret, la mise en scène neutre et la musique assommante. » (6/10)

Selon Le Monde (Pierre Serisier)

« Adaptée de la série danoise Rita, Sam, nouvelle production de TF1, se montre relativement audacieuse pour une chaîne plus habituée à jouer sur l’aspect familial et consensuel. Ce n’est pas très souvent que l’on voit une « mauvaise mère » en prime time sur la première chaîne française. » (5/10)

Selon le Daily Mars (Guillaume Nicolas)

« Sam se noie à force de vouloir nager contre le courant sans en avoir les moyens. Elle démontre combien la subversion n’est plus un moteur de fiction suffisante et qu’elle s’avère contre productive quand elle s’inscrit dans un programme aux angles arrondis. » (2/10)

Publicités